FLORIDE NOËL 2022 11 – Experimental Prototype Community Of Tomorrow (Walt Disney World – EPCOT 1/3)

Bonjour à tous et bienvenue dans la suite de nos aventures de décembre 2022 en Floride, et notamment à Walt Disney World !

Après avoir visité Magic Kingdom en long, en large, et en travers, nous vous emmenons aujourd’hui au parc EPCOT ! Probablement mon favori… encore qu’il soit impossible à mon avis d’établir un classement ou de choisir un parc parmi les quatre principaux de WDW, mais pour de nombreuses raisons, EPCOT m’a particulièrement marquée, vous le ressentirez probablement à la lecture des billets que je m’apprête à y consacrer !

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Comme pour chacun des parcs que nous avons visités à Walt Disney World, je vous proposerai pour EPCOT des billets thématiques (et non du récit par journée comme je peux faire pour partager nos aventures en croisière par exemple).

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Le concept du parc EPCOT remonte aux années 1960, quelques années après l’ouverture du parc Disneyland original en Californie. À l’origine, Walt ambitionnait d’en faire une communauté de vie à la pointe des dernières technologies et créations de l’industrie américaine. De l’urbanisme, aux axes de circulation, en passant par les lieux publics, EPCOT selon sa vision se destinait à devenir un innovant lieu de vie à la rencontre du futur, et en perpétuelle évolution. Mais cet ambitieux projet ne vit jamais le jour, et à la mort de Walt en 1966 il fut temporairement mis de côté, tandis que Roy travaillait à compléter l’entreprise d’implanter les parcs Disney en Floride afin d’achever le rêve de son frère. Lorsqu’EPCOT ouvrit finalement le 1er octobre 1982 (soit près d’une vingtaine d’années après que Walt en ait eu l’idée d’origine), c’est sous la forme d’un second parc à thème au sein du resort Walt Disney World à Orlando, mais toujours tourné vers le futur et les accomplissements de l’homme sur terre et dans l’espace.

Divisé en deux parties, EPCOT plonge ses visiteurs dans une variété de pavillons, à l’image d’une exposition universelle permanente. Dans une première zone autrefois appelée « Future World », on peut découvrir l’imposant « weenie » d’EPCOT (ou emblème vers lequel les visiteurs sont attirés, comme les châteaux Disney dans les parcs de type Magic Kingdom) – Spaceship Earth. Aujourd’hui plutôt rétro-futuriste que réellement avant-gardiste, cette zone est pour moi la plus emblématique du parc. L’autre zone thématisée qui tourne autour du lac est World Showcase, et vous emmène visiter une version très image d’Épinal de différents pays du monde.

Notez que notre visite date de décembre 2022 (c’est long de bloguer sur un si gros voyage, C’EST LONG), et que plusieurs changements sont survenus dans le parc depuis, notamment l’ajout de la zone d’activités Journey of Water, inspirée par Moana.

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Aujourd’hui nous allons nous concentrer sur la partie « Future World » (je sais cette nomenclature est obsolète mais je la trouve parfaitement explicite donc je vais continuer à l’utiliser !), elle-même divisée en trois zones : 

  • World Celebration
  • World Discovery
  • World Nature

Un second billet parlera de World Showcase, et un troisième des shows, des personnages, de la nourriture, et du merch !

Commençons donc notre visite par une promenade à World Celebration, et par les attractions que nous y avons ridées !

La première attraction de World Celebration dont je vais parler est sans doute la plus iconique du parc, il s’agit de Spaceship Earth. Sous la forme d’une sphère haute de 18 étages (parfois décrite comme ressemblant à une balle de golf), elle propose un parcours en omnimover qui retrace l’histoire de la communication dans l’humanité. Des hiéroglyphes aux ordinateurs, en passant par l’imprimerie de Gutenberg, le parcours scénique d’une certaine longueur présente de nombreuses inventions à travers des scènes un peu désuètes aujourd’hui, mais marquantes et il faut dire assez charmantes. Le thème de l’attraction étant la communication, elle a la spécificité d’offrir plusieurs langues différentes pour sa narration afin que les visiteurs puissent en profiter dans la leur. Actuellement l’actrice Judy Dench narre le texte de la version anglaise, et pour la version française c’est Évelyne Séléna – qui prête aussi sa voix à l’attraction Buzz Lightyear Laser Blast à Disneyland Paris, mais aussi à la Fée Bleue dans Pinocchio et à la soeur d’Alice dans les secondes versions de doublage de ces films (je suis sûre que vous vous représentez très bien sa voix !). Spaceship Earth se termine par un questionnaire interactif qui demande à chaque guest de répondre à des questions sur son mode de vie rêvé du futur, qui prend la forme d’une petite animation personnalisée à la fin du ride. La morale de l’attraction est en gros que nous sommes tous les passagers du gigantesque vaisseau spacial qu’est la terre, et véhicule comme les attractions de Tomorrowland à Magic Kingdom un message très optimiste et de paix. Comme pour Tomorrowland, j’ai été très sensible au charme et au message de cette attraction unique en son genre, et qui mérite complètement son statut iconique.

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Photos de l’intérieur de l’attraction empruntées au site officiel de Walt Disney World :

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La seconde attraction de World Celebration où je vous emmène est la non moins iconique Journey Into Imagination With Figment. Elle se situe dans « l’Imagination Institute », et plus précisément dans le laboratoire sensoriel du Dr. Channing (interprété par Eric Idle, connu pour être l’un des membres des Monthy Python). L’histoire de l’attraction nous emmène à la découverte du laboratoire, où le dragon facétieux Figment a bien l’intention de mettre le bazar dans les expérimentations du docteur Channing.

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Avant ce voyage j’étais fascinée par cette attraction iconique et avais d’ÉNORMES attentes avant de la rider. J’avoue que je ne l’ai pas adorée autant que j’aurais cru, parce qu’elle a vieilli il faut dire, mais aussi parce qu’elle est à mon avis très orientée jeune public. Cependant elle regorge de détails et de petits Easter eggs trop sympa, comme le mur des inventeurs de l’année où l’on peut retrouver les professeurs Philip Brainard (créateur du Flubber) ainsi que Wayne Szalinski de Chéri, j’ai rétréci les gosses. Mais surtout elle possède la mascotte originale de parcs Disney que je préfère, Figment (vraiment trop mignon et sympathique), et l’une des chansons les plus chouettes composée par les frères Sherman : One Little Spark.

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Photos de l’intérieur, avec le trop mignon et rigolo Figment, du site de Walt Disney World toujours (évidemment maintenant ça me donne trop envie de la refaire) :

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Changeons d’univers en passant à la zone World Discovery, où l’attraction dont je m’apprête à parler est devenue ni plus ni moins que ma favorite tous parcs à thèmes visités confondus. Vous allez vite comprendre pourquoi. Il s’agit de… Guardians of the Galaxy: Cosmic Rewind !! L’histoire de Cosmic Rewind (comme nous allons l’appeler pour aller plus vite) s’intègre parfaitement au parc EPCOT puisqu’elle raconte que la planète Xandar a décidé d’installer le premier pavillon extra-terrestre dans le parc, en suivant la suggestion de Peter Quill qui avait eu l’occasion de le visiter étant enfant. Le pavillon, appelé Wonders of Xandar, comporte un portail permettant de se rendre sur la planète Xandar en effectuant un hyperjump dans l’espace. Malheureusement, tandis que nous nous apprêtons à prendre part au voyage, un Celestial pas très gentil entreprend de rebooter le monde, ce qui fait que nous nous retrouvons à devoir sauver la planète avec les Gardiens de la Galaxie, alias MA FRANCHISE PRÉFÉRÉE EVER.

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Cosmic est le ride que j’ai fait le plus de fois pendant tout le voyage (quatre en tout, ça peut paraitre peu mais à l’époque il avait ouvert depuis quelques mois seulement et n’était accessible que par boarding group à réserver sur l’appli ou bien en payant un Lightning Lane), et je vous explique pourquoi je l’aime tant :

– Il est dédié aux Gardiens de la Galaxie
– Le pré-show est INCROYABLE
– Il est dédié aux Gardiens de la Galaxie
– Il possède le ride système le plus drôle que j’ai jamais ridé (j’en ai pleuré de rire)
– Il est dédié aux Gardiens de la Galaxie
– La musique est incroyable également
– La queue-line est trop belle
– Il est dédié aux Gardiens de la Galaxie

Lors de notre visite, la musique du ride était une version spéciale Noël sous la forme d’un medley de plusieurs chansons aux paroles un peu modifiées, que vous pouvez écouter (en qualité moyenne malheureusement) ici !

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Cet overlay de Noël n’est pas revenu l’année suivante, les chansons habituelles sont au nombre de six et s’alternent de manière aléatoire, si vous ridez l’attraction vous pourrez entendre l’une des suivantes :
September, du groupe Earth, Wind and Fire
Disco Inferno, du groupe The Trammps
Everybody Wants to Rule the World, du groupe Tears for Fears
One Way Or Another, de Blondie
I Ran (So Far Away), du groupe A Flock of Seagulls
Conga, de Gloria Estefan

J’en profite pour partager avec vous l’affiche de l’attraction qui rend compte de l’ambiance de ce ride unique et vraiment jubilatoire.

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Si vous êtes familiers de l’univers des Gardiens vous savez à quel point la musique est importante dans la saga, aussi je trouve l’idée d’avoir choisi une set list de chansons allant de la fin des années 1960 aux années 1980 géniale. Petit conseil de pro (reçu d’un Imagineer ayant travaillé sur l’attraction) : pour plus de sensations demandez à être installés dans le dernier wagon. Votre parcours fera quelques secondes de plus et vous profiterez d’une légère latence qui rend le ride encore plus rigolo.

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Un point Photopass est disponible devant l’attraction, aussi on ne s’est pas privés de poser aux côtés du vaisseau des Nova Corps qui décore la place devant le pavillon xandarien.

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Passons maintenant à une attraction… QUI PASSE OU QUI CASSE ! Mission: SPACE, adorée de certains, et redoutée ou haïe par d’autres, est je dois dire l’une de celles qui m’aura le plus marquée du séjour niveau sensation (et pour être honnête j’ai pas détesté). Mission: SPACE, alias la machine à laver, est un simulateur de mouvement centrifuge qui simule un vol en orbite autour de la Terre, ou vers la planète Mars, dans les chaussures d’un astronaute. Elle propose ainsi deux versions, la mission verte – autour de la Terre, et la mission orange, vers Mars. Chaque « navette » (qui constitue le véhicule de l’attraction) peut accueillir jusque quatre passagers dont chacun se voit confier une mission, un peu comme à bord du Millenium Falcon dans l’attraction Smugglers Run à Galaxy’s Edge. La mission consiste simplement à appuyer sur un bouton au moment demandé, mais la force centrifuge – notamment dans la version orange – est si forte, que je vous le garantis ce n’est pas de la tarte. Seuls Romi et moi avons testé Mission: SPACE, en commençant par la mission verte qui est assez soft. La mission orange en revanche est vraiment intense, au point qu’il est recommandé de ne pas fermer les yeux ni de les détourner de l’écran devant soi pour ne pas risquer un malaise ou un petit vomito. J’ai encore le souvenir de la sensation que ma mâchoire était attirée vers le sol par un kettlebell de 16 kilos et que mes avants bras tremblaient tellement pendant la mission orange que j’ai eu grand mal à appuyer sur mon petit bouton. Romi a juré qu’il ne referait jamais cette attraction, mais personnellement je serais capable de me laisser tenter ! L’astronaute Buzz Aldrin lui-même a ridé Mission: SPACE, j’aimerais bien savoir s’il l’a trouvée réaliste !

Sensations à part, je suis fan de l’esthétique extérieure comme intérieure de cette attraction. L’intérieur comporte de nombreux props hérités de films sur des missions spéciales, et la boutique propose des articles entre autres inspirés de la Nasa. Au début des années 2000 on y trouvait également du merch représentant Mickey et ses amis en tenues d’astronautes, laissez-moi vous dire que si cette ligne était encore vendue j’aurais pété mon PEL pour tout acheter.

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L’attraction suivante dans la zone World Discovery est Test Track, un simulateur de test de concept de véhicules Chevrolet. Il s’agit de l’une des attractions les plus populaires d’EPCOT. Le principe de son ride-system est similaire à celui de Radiator Springs Racers à Cars Land en Californie, la partie dark-ride en moins, et en gros est un parcours de vitesse sur piste. L’une des particularités de cette attractions est que sa queue-line propose de designer son propre bolide de course sur des écrans tactiles, comme si on allait les tester par la suite, et c’est vraiment très rigolo. Les amateurs de tuning y prendront un pied certain.

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La troisième et dernière zone de l’anciennement nommé « Future World » est World Nature. Comme son nom l’indique, cette zone célèbre la beauté de la nature et nous incite à en prendre soin dans le cadre du développement de notre futur. Au sein de World Nature, le pavillon « The Land » regroupe deux attractions et deux restaurants, ainsi que d’autres activités que nous n’avons pas testées.

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Nous avons fait trois attractions dans World Nature. La première est Soarin’, un simulateur de vol que l’on peut retrouver dans des versions légèrement à très différentes en Californie (où nous l’avons découverte la première fois), à Tokyo Disneyland et à Shanghai Disneyland. Elle consiste en un écran courbe haut de plusieurs étages qui diffuse un film simulant un voyage à travers le monde vu depuis une sorte de deltaplane. L’attraction est rendue immersive par le mouvement des sièges suspendus en hauteur, mais aussi par des parfums tels qu’une odeur d’herbe coupée ou d’eau de mer, le tout synchronisé avec l’image. J’ai beaucoup apprécié Soarin’ en Californie comme en Floride, et la referais avec plaisir car elle propose des sensations que nous n’avons pas à DLP. N’ayant pris aucune photo, il faudra vous contenter de celles du site de Walt Disney World !

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La seconde attraction que nous avons faite à World Nature est Living with the Land, située elle-aussi dans le pavillon The Land. Living with the Land est une ballade en bateau au milieu de plantations utilisant des techniques innovantes, et dont les produits sont utilisés dans les restaurants du pavillon. Considérée comme désuète et un peu ennuyeuse par de nombreux guests, Living with the Land n’en est pas moins un classique témoignant de la direction originelle d’EPCOT, et est une agréable et reposante promenade qui vous accordera un peu de repos mérité au milieu d’une journée à avaler des kilomètres dans le parc !

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La dernière attraction que nous avons ridée dans Future World est The Seas with Nemo & Friends. Ce petit dark ride très mignon mêlant décors réels et média pour nous donner l’impression d’être au fond de l’océan est un vrai plaisir. Le Monde de Nemo est l’un de mes films Pixar favoris aussi j’ai particulièrement apprécié, et le pavillon qui abrite l’attraction et en partage le nom est vraiment magnifique à toute heure.

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C’est ainsi que s’achève ce premier billet sur le parc EPCOT, j’espère que vous l’aurez apprécié et que la suite vous plaira également (un peu de patience pour la suite cependant, car je pars en vacances dans trois jours !). Merci à tous et à très vite !

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