DLP VNP 2019 4/7 – Melchior, Gaspard, et une machine à pizzas.

Vendredi 10 mai 2019, 22h30. PE et Jess (plus connus sous le surnom « Les Pejat ») pénétrèrent l’enceinte de Villages Nature Paris au volant de leur Skoda Kodiaq, tentant à grand peine de se diriger dans la nuit et la tempête jusqu’au cottage 3270. Pour les guider, leurs camarades trappeurs leur avaient envoyé sur Messenger une photo du tirage format timbre poste du plan satellite du domaine, celui que l’on peut trouver à l’accueil de VNP. Autant dire qu’ils n’étaient pas rendus. En arrivant à proximité de la parcelle « P » où était sensé se trouver leur cottage, ils décidèrent de se garer sur le parking « PE » (c’est rigolo non ?), et de continuer leur mission de reconnaissance à pied. Après avoir dépassé plusieurs cottages sans succès, Jess, cramponnée à sa capuche et le visage ruisselant d’eau de pluie, confia son inquiétude à PE :

« – PE, qu’est-ce qu’on va faire si on ne trouve pas le cottage ? Ils vont boire tout le rosé, c’est sûr !
– Ne perd pas espoir Jess, comme a dit un rappeur dont j’ai oublié le nom, tous les chemins mènent à R… HÉ REGARDE JESS ! C’est quoi cette agitation là-bas, par la fenêtre de ce cottage ! On dirait que des chimpanzés se sont échappés de la Ferme Bellevie !
– Mais ! Ce ne sont pas des chimpanzés, c’est Romi et Lorzi qui dansent comme des petits fous !
– Nous sommes sauvés Jess ! Hourra ! »

*

Pendant ce temps, au cottage 3270, l’allégresse allait bon train. Et pourtant, quelques dizaines de minutes plus tôt, Zouzou avait découvert à ses dépens que la salle de bains de l’étage avait été oubliée lors de la distribution de gel douche et shampoing (d’où ses vociférations dans le billet précédent). Etonnante coïncidence, même constat dans la salle d’eau du rez-de-chaussée. Par chance, Flav avait pensé à emporter dans sa trousse de toilette un échantillon de chaque, rescapés de notre séjour au Davy. Encore plus étrange, nous avons eu la désagréable surprise de découvrir que sur les deux waters du cottage, un seul était pourvu de papier, en fait d’un unique rouleau de papier. Bon, après la déconvenue du cottage cracra à notre arrivée, on n’allait pas se formaliser pour si peu. C’est donc avec décontraction et confiance que Flav s’est fendue d’un nouveau petit coup de fil à la maintenance, pour réclamer que nous soit livré le nécessaire pour nous doucher, aller aux petits coins, et accessoirement faire la vaisselle – puisque le « kit de bienvenue » contenant pastilles pour lave-vaisselle, éponge, et torchon avait lui aussi été oublié. Une fois ces formalités supplémentaires effectuées (c’est que c’est du boulot de s’installer dans un Cottage Clan Comfort, hein), nous avons ouvert un paquet de nachos, inauguré le cubi, et trinqué tous les quatre. « Ça va faire venir les Pejat » nous sommes nous esclaffés. Et ça n’a pas manqué, puisque quelques minutes plus tard nous avons entendu un drôle remue-ménage à l’extérieur. C’était la machine à pizza qui faisait son entrée en fanfare dans les bras de PE, suivie de près par Jess. Tels les rois mages, notre couple favori débarquait dans cette belle galère les bras chargés de présents et de victuailles.

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Après les retrouvailles de rigueur, nous avons aidé les Pejat à faire rentrer tout leur bazar dans le cottage, avant de leur servir un verre bien mérité. Tchin ! Pour qu’ils ne loupent pas une miette du sketch du changement de cottage survenu plus tôt, nous leur avons littéralement joué les coups de téléphones qui se sont succédés jusqu’à notre déménagement. PE, en grand spécialiste de la relation client, n’a pas caché son indignation (on a regretté qu’il n’ait pas été avec nous pour appeler la maintenance, c’est sûr on aurait obtenu un Cocon VIP avec des robinets plaqués or en dédommagement) !

Bon mais la route ça creuse (et l’apéritif aussi), il était grand temps de dîner. Sur les coups de 23h, nous avons branché la machine à pizza des Pejat et commencé à préparer les garnitures de notre premier festin du séjour. Pizzas salées, sucrées, et chaussons défilèrent sur la table et se succédèrent dans nos estomacs. Ne me demandez pas comment nous avons réussi à nous tirer de nos chaises pour jouer au Twister peu de temps après, je n’en ai pas la moindre idée. DJ Romi a comme d’habitude assuré l’ambiance musicale, et nous avons terminé la soirée en jouant à Blanc-manger Coco. Nous sommes partis nous coucher sans nouveau cliffhanger, mais rassurez-vous je garde du croustillant sous le coude pour les prochains billets !

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